Radio France bleu : Orange respecte-t-il ses obligations dans les communes de Drôme et d’Ardèche ?

– Mis à jour le

Orange est dans l’obligation d’assurer le téléphone fixe à toute personne qui en fait la demande. En milieu rural, ce n’est plus le cas. Et de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer les dysfonctionnements.

Photo d'illustration
Photo d’illustration© Radio France- Florence Gotschaux
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La colère monte depuis longtemps chez les abonnés privés parfois de téléphone fixe pendant plusieurs mois tout en étant obligés de payer leur facture. Une colère relayée par les maires qui se trouvent impuissants face à Orange. Les réclamations n’aboutissent pas toujours et la situation se dégrade.

Avant les fêtes de fin d’année, 216 maires ruraux de la Drôme ont dénoncé les dysfonctionnements en matière de téléphonie fixe dans une tribune initiée par la députée de la Drôme Célia de Lavergne.

Un quart des poteaux Orange en milieu rural sont défaillants

Il faut dire que le réseau filaire est dans un état peu enviable dans la Drôme et en Ardèche. Des fils à terre, des poteaux endommagés. Le syndicat Ardèche Drôme Numérique  (ADN) qui est en train d’installer la fibre en milieu rural et qui utilise le réseau Orange estime que 25%  des poteaux sont inutilisables parce que trop dégradés.

ADN pour pouvoir utiliser le réseau paie donc en partie le remplacement des poteaux défectueux. Autrement dit Orange fait financer par de l’argent public une partie de la rénovation de son réseau.

Le problème de l’élagage

Le problème récurrent reste celui de l’élagage. Orange explique qu’il n’est pas responsable de l’élagage qui permet de protéger les lignes. Faux répond le secrétaire départemental CGT des télécoms : l’élagage doit être fait par les propriétaires des terrains où sont situées les lignes. Mais si le travail n’est pas réalisé alors Orange doit se substituer pour protéger ses installations. Chacun en tout cas se renvoie la balle et sans entretien, le moindre coup de vent peut avoir des conséquences importantes.

Orange invoque l’épisode neigeux du 14 novembre 2019

Orange explique que la dégradation du réseau est du en partie aux épisodes neigeux successifs et notamment à celui du 14 novembre 2019. Une neige très lourde avait fortement endommagé les réseaux aériens dont celui d’Orange. Mais les maires dénoncent un manque d’investissement ancien et l’impossibilité aujourd’hui de rattraper le retard accumulé.

Hebdo de l’Ardèche – Téléphonie fixe l’Ardèche abandonnée

Des fils en vrac et une boîte de connexion ouverte après l’intervention demandée, c’est un exemple des réparations faites par un sous-traitant d’Orange.– Photo d’archives
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Orange aux abonnés absents

Par Flora Chaduc dans l’Hebdo de l’Ardèche, édition du 24 décembre 2020
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Les députés ardéchois dénoncent un abandon par Orange du réseau téléphonique filaire. Ils dressent un état des lieux alarmant de la situation et somment l’opérateur d’intervenir rapidement.

À Sagnes-et-Goudoulet, Isabelle Lévêque, maire du village depuis les dernières élections municipales, connaît de gros problèmes de téléphonie, à l’instar de Fanny Métrat à Antraigues-sur-Volane. Depuis trois ans, elle n’a plus de fixe et capte Internet par un routeur. Elle déplore que face à Orange, “on se bat contre des moulins à vent”. Pire, élue ou pas élue, elle constate un dialogue complètement rompu avec l’opérateur. “Ce n’est pas comme avec EDF. Avec Orange, il n’y a pas d’interlocuteur, pas de discussion. On peut dire qu’ils sont aux abonnés absents, lâche-t-elle.Ne pas avoir de fixe, à la limite, c’est faisable si les usagers peuvent capter le réseau mobile. Mais quand ce n’est pas possible, quand l’antenne est hors-service ou indisponible un temps, c’est de la non-assistance aux personnes ! Comment faire si on ne peut pas appeler pompiers ou médecins ?”La seule façon de se faire entendre semble de se tourner vers les députés ardéchois, en première ligne sur ces questions.

Le bon moment pour mettre la pression

“On pourrait aussi citer les communes de Lachamp-Raphaël et Borne où le téléphone fixe a été coupé jusqu’à des mois. Des particuliers aussi me saisissent, remarque Fabrice Brun, député de la 3ecirconscription de l’Ardèche. Mais nous, députés, ne sommes pas le service après-vente des opérateurs !” “C’est le sujet qui revient le plus, avec la santé, dans les échanges avec les habitants”confirme Hervé Saulignac, député de la 1recirconscription ardéchoise. Il estime que 80 % du territoire ardéchois est concerné par des dysfonctionnements ou menacé d’avoir un réseau de téléphonie fixe coupé. “Toute l’architecture cuivre risque de tomber ! Car il y a ce que l’on voit dans le paysage avec des câbles parterre, mais aussi des centres de téléphonie dégradés, des lignes et poteaux ”qui secouent””. En un mot comme en cent : des zones entières pourraient se retrouver sans rien.

Si le sujet revient sur le devant de la scène depuis quelques jours, c’est aussi grâce à une tribune de la députée drômoise Célia de Lavergne, cosignée par 216 maires ruraux de son département, qui demande à Orange de remettre des moyens dans la téléphonie fixe filaire. “Tous les trois ans, une nouvelle convention est signée entre l’État et Orange. Elle fixe des objectifs pour parvenir au service universel que doit être la téléphonie fixe, au même titre que l’accès à l’électricité. La convention s’arrête en cette fin d’année avant une nouvelle pour la période 2021-2023. Célia de Lavergne a relancé le sujet car c’est le bon moment pour mettre la pression”explique Fabrice Brun.

Durcir les exigences

Afin de remédier à cette situation intenable, les députés souhaitent ajouter de nouvelles contraintes à Orange dans le cadre de la prochaine convention, comme des objectifs au niveau départemental : nombre de kilomètres à entretenir, de poteaux à remplacer, temps d’intervention maximum, voies de recours pour l’utilisateur… Si un réel bras de fer s’est engagé avec Orange, il semble plutôt pencher du côté du géant mondial des télécoms que du côté des territoires ruraux. “Orange peut dire, ”je me retire”. Sauf qu’aucun autre opérateur ne viendra sur la téléphonie fixe. Ça ne rapporte rien. En réalité, l’État n’est pas en position de force, analyse Hervé Saulignac, également vice-président de la commission supérieure du numérique et des postes (dont la mission consiste à contrôler les activités postales et de communications électroniques). Comme Orange déploie la fibre, il se dit que ce n’est plus la peine d’entretenir sur le filaire. Mais il reste des années avant que la fibre n’arrive partout. Et puis, Orange nous parle des intempéries : oui, l’Ardèche subit des aléas climatiques, mais c’était aussi le cas quand j’étais jeune ! Sauf qu’à l’époque le réseau était solide. Là, la météo a plus d’incidence sur un réseau devenu fragile”. Et Fabrice Brun d’abonder : “Il faut que les territoires ruraux, en pentes et de montagne soient présents dans la négociation de la nouvelle convention”. En effet, si la fibre arrive bientôt dans tous les territoires, les communes les plus escarpées pourraient certainement se servir des câbles aériens pour faire venir cette nouvelle technologie. Il faut donc un réseau stable et entretenu… avant un dernier paradoxe dans cette histoire : “les gens ne comprennent pas comment le département peut être dans le Top 10 en développement de la fibre sur son territoire, mais aussi dans le Top 5 des territoires les plus sinistrés en matière de téléphonie filaire” affiche Hervé Saulignac.

Vers des amendes ?

Néanmoins, une solution existe pour obliger Orange à tenir ses engagements. Cette solution s’appelle l’Arcep : l’autorité de régulation des communications électroniques et des postes. Une sorte de gendarme du numérique qui a déjà mis en demeure Orange pour ce type de problème en 2018. Mais pour Hervé Saulignac, il faut aller plus loin dans la démarche : “Il faut que l’Arcep ait le courage de condamner Orange à une amende financière de plusieurs millions d’euros sur son chiffre d’affaires. Ce montant doit être supérieur aux investissements financiers nécessaires pour réparer le réseau téléphonique. Ce serait alors dans l’intérêt d’Orange d’agir sur ses réseaux plutôt que de payer une amende…”

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Téléphonie en zones rurales et 5G : Matthieu Orphelin, député de Maine-et-Loire sur France Inter

Sur France Inter, Matthieu Orphelin, député de Maine-et-Loire, évoque la situation désastreuse du réseau de téléphonie fixe en milieu rural au regard de l’engouement pour la 5G.

Situation des réseaux Telecom en Ardèche: la Conf’07 écrit au Conseil Départemental

Monsieur Ughetto,  nous avons été plusieurs fois interpellé cette année par des paysannes et des paysans qui se sont retrouvé-e-s pendant des durées parfois très longues sans réseau téléphonique et internet.

  • A l’heure où les paysannes et les paysans se voient imposer la dématérialisation électronique pour toutes les tâches administratives quotidiennes : dossier PAC, demandes d’aides, déclarations MSA (services santé, social, déclarations salariales, …), service d’équarrissage, impôts… . ;
  • A l’issue d’une année où toute organisation collective,notamment celle de notre syndicat, a demandé à chacun.e de pouvoir se connecter par téléphone ou par visioconférencepour respecter les obligations sanitaires ;
  • A l’heure enfin et surtout où la relocalisation des productions et la vente directe que la société demande et que les collectivités promeuvent (click and collect, cartes et sites de référencement des producteurs, …) sont totalement dépendantes des outils téléphoniques et informatiques ;

Nous vous laissons imaginer les graves problèmes engendrés par les pannes à répétition pour le bon fonctionnement des fermes ardéchoises et le maintien de l’activité économique agricole sur notre territoire.

Un nombre important de fermes se retrouvent dans des situations qui peuvent mettre leur activité gravement en danger.En zone blanche particulièrement où on trouve des fermes isolées pour lesquelles il y n’a aucune solution de dépannage (airbox, transfert des appels vers des mobiles, etc…) et qui devraient être réparées en priorité.

Il est de plus en plus difficile, voire par moment impossible, de contacter les différents opérateurs pour leur signaler les problèmes encourus, et les délais d’attente avant les interventions sont parfois de plusieurs mois, sans parler d’une réelle résolution du problème !

Nous dénonçons un délaissement total des réseaux ruraux, des interventions incessantes de sous-traitants qui ne servent souvent pas à grand chose ou encore des promesses non tenues. d’amélioration des réseaux .

Nous demandons par ce courrier l’intervention du département de l’Ardèche auprès des services et opérateurs concernés afin de faciliter la prise en charge des problèmes de téléhponie, de trouver des solutions satisfaisantes pour le territoire et permettre aux paysan-ne-s du département de continuer à travailler dans les meilleurs conditions possible.

Dans l’attente de votre retour, nous restons à votre disposition pour tout contact nécessaire et vous présentons, monsieur le président, nos sincères salutations.

Les porte-parole de la Confédération paysanne de l’Ardèche : Pierre-Yves Maret, Carole Pouzard et Thomas Méry

TELECHARGER ICI le Courrier de la Conf07 au Conseil départemental au sujet de la situation des réseaux Télécom en Ardèche – 18122020

Au tour de la Loire Atlantique de se défendre face à l’inaction de l’opérateur Orange.

Nos amis du collectif “Les oubliés d’orange” en Loire Atlantique nous ont transmis ce message.
Mme Sandrine Josso, députée de Loire Atlantique, vient de publier une tribune, suite à la dernière visioconférence avec les élus locaux et nous même, qui va être transmise cette semaine aux différents ministères en charge du numérique, ainsi qu’à l’Arcep.
Nous espérons vivement que des mesures concrètes soient prises au niveau du gouvernement pour que l’opérateur Orange assure enfin sa mission de délivrance du service universel car cette situation qui est devenu totalement intolérable, doit être dénoncée et sanctionnée par les autorités compétentes.
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Sandrine JOSSO Députée de la 7ème circonscription de Loire-Atlantique – Commissaire aux affaires culturelles, à l’éducation et à la recherche – Présidente du groupe d’études sur l’impact des changements climatiques – Rapporteure commission d’enquête Santé Environnementale
En 2020, à l’heure des prouesses technologiques et de la place croissante qu’occupent ces technologies dans nos vies quotidiennes, la connectivité nous paraît assurée partout, sur tous les territoires et pour tous. Pourtant, depuis des mois, la crise sanitaire vient bouleverser nos habitudes, et ce sont nos modes de vie qui sont précipitamment remis en question, au coeur d’un monde numérique. Lorsque le télétravail, les cours à distance et le confinement nous obligent à compter entièrement sur nos smartphones ou nos ordinateurs, il paraît impensable que des Français, peu importe leur lieu de vie ou de leur activité professionnelle, ne disposent pas d’accès téléphonique, ni de connexion Internet.
Cette situation est inadmissible. Comment expliquer à des concitoyens, contraints de télé-travailler, qu’ils doivent se satisfaire de leur faible connexion ? Comment gérer les angoisses de nombreux étudiants, inquiets à l’idée d’être coupés en plein cours ou en plein examen à cause d’un problème de débit ? Qui peut oser laisser des personnes âgées seules au monde, livrées à elles-mêmes, alors qu’elles ne comptent que sur leur téléphone fixe pour conserver à minima un contact social ? En effet, les outils numériques sont désormais, et malheureusement, des instruments virtuels sociaux utilisés pour vaincre l’isolement et conserver un lien, indispensable à l’équilibre familial et à celui de nos sociétés.
Cette crise sanitaire met en lumière nos graves retards en la matière, alors que la France occupe le rang de 6ème puissance économique mondial. Et lorsque notre président Emmanuel Macron affirme, trois mois auparavant, que « la France va prendre le tournant de la 5G parce que c’est le tournant de l’innovation », cela balaie d’un revers de la main la réalité des « Zones Blanches », expression désignant les territoires qui n’ont pas un accès correct à des réseaux téléphonique et Internet corrects.
L’article 108 de la Loi numérique du 7 octobre 2016 rappelle la nécessité du droit à Internet. Assurer l’accès à ce service constitue un droit fondamental, comme l’affirme le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU en 2012, et ne peut donc être bafoué. Le maintien de la connexion à Internet est désormais un service essentiel, qui ne doit pas être restreint.
Orange a pris connaissance de ces faits anormaux, les informations ont été remontées, par l’intermédiaire de d’autres députés, ou même de collectifs, regroupant une multitude d’individus dans la même situation, conscients qu’ils n’auraient aucune pression sur les sociétés concernées s’ils agissaient tous de manière individuelle et indépendante les uns des
autres. En vain, cette entreprise a préféré ignorer ces sollicitations à répétition. Elles n’ont eu aucune conséquence, et n’ont provoqué aucun changement de comportement de la part d’Orange. Des élus locaux se sont retrouvés à réparer eux-mêmes les dispositifs, faute d’entretien et de réactivité de la part des principaux concernés.
Le réseau ADSL et téléphonique est défaillant, mais les entreprises ne donnent aucune réponse aux citoyens qui appellent pour ouvrir une ligne, demander une réparation. Elles ne mettent aucune aide humaine ou financière à profit des consommateurs pour résoudre ces différents problèmes, alors même qu’ils payent chaque mois pour un service. Et lorsque les citoyens souscrivent ce service, les opérateurs téléphoniques s’engagent pourtant à intervenir sous quarante-huit heures. La situation décrite est réelle dans de nombreux territoires, comme en Loire-Atlantique, à quelques heures seulement de Nantes ou de Paris, et où certaines communes paraissent pourtant recluses, abandonnées.
Et cette crise sanitaire ne vient que renforcer ce constat. Bien avant celle-ci, ne pas avoir accès à Internet était déjà une forme de marginalisation lorsque plusieurs informations et services passent par ce canal. Au fil des années, un nombre conséquent de démarches sont dématérialisées : payer ses impôts en ligne ; accéder à des offres d’emploi en ligne ; faire ses courses en ligne ; etc. Internet est un bien essentiel, sans parler de son prédécesseur, le réseau téléphonique.
En tant que députée, je m’engage à être la porte-parole de tous les concitoyens de ma circonscription, les élus locaux, les entreprises, les associations dont la parole n’est pas assez prise en compte, et de relayer toutes les informations qui me parviennent. Personne ne doit être délaissé. Je veux attirer l’attention de tous les Français sur les inégalités qui existent à l’échelle de notre pays. Il est urgent d’agir pour l’amélioration de la couverture réseau, et c’est à nous, représentants politiques de la population, de nous mobiliser au sein des pouvoirs publics pour faire valoir ce droit. Il s’agit de mettre en cause le manque de réactivité, de services de la part des fournisseurs d’accès, responsables de cette faible connexion, parfois même absente.
Le télétravail, le téléenseignement et la télémédecine sont devenues des situations courantes. Elles dépendent d’une connexion réseau et téléphonique optimale. Il est temps d’utiliser des outils politiques et administratifs à notre disposition pour dénoncer le manque d’entretien de ces réseaux. Les habitants de France ne peuvent plus être privés d’un service universel, ce sont aux opérateurs de payer les conséquences de leurs manquements.
SANDRINE JOSSO, Députée de la 7e circonscription de Loire-Atlantique “

ils attendent depuis un an que Orange répare leur ligne : interview de Yolande et Michel par France Bleu Drôme Ardèche

 

Interview par Pierre-Jean Pluvy France Bleu Drôme Ardèche 12/2020

Yolande et Michel viennent de résilier leur contrat de téléphonie fixe avec Orange. Depuis l’épisode de neige du 14 novembre 2019, ils n’ont plus de téléphone fixe. Une lettre à l’opérateur envoyée en janvier 2020 est restée sans réponse. Et ce couple de Saint-Julien-Labrousse à côté du Cheylard ne sait plus quoi faire.

Un couple dans une situation dangereuse

Yolande et Michel ont 72 et 74 ans. Ils habitent à l’écart du village et la maladie de Michel nécessite de pouvoir joindre l’hôpital à tout moment.

La dernière fois que j’ai du appeler les pompiers, j’ai du faire quatre kilomètres en voiture pour aller téléphoner au village. Yolande.

Non seulement Yolande et Michel n’ont plus de téléphone fixe depuis un an, mais le portable ne passe pas toujours dans leur hameau. Ils ont donc décidé de résilier leur abonnement pour ne pas payer pour rien leur ligne fixe.

Combien sont-ils dans ce cas ? Difficile à dire.

Le collectif “Orange j’enrage” a tenté un premier recensement début 2020 mais il a été interrompu par la crise sanitaire. Aujourd’hui le collectif s’étonne ne pas avoir reçu de réponse aux courriers envoyés aux élus et aux pouvoirs publics. Seuls, le député Hervé Saulignac et Jacques Chabal, président de la communauté de communes Val’Eyrieux ont répondu.

Les sénateurs de l’Ardèche soutiennent la tribune contre Orange et interpellent le Sénat

Nous avons reçu ce message de soutien de la part des sénateurs de l’Ardèche qui confirme la mobilisation générale face à la gravité de la situation.

Bonjour Mesdames, Messieurs,

Je me permets de répondre à votre mail du 16 décembre dernier, alertant les deux Sénateurs de l’Ardèche Mathieu DARNAUD et Anne VENTALON, sur l’état dramatique du réseau de la téléphonie fixe (et nous rajouterons mobile) dans le département de l’Ardèche.

Nous souhaitions vous confirmer (comme suite à la conversation tél. avec l’un de vos représentant) que les deux Sénateurs de l’Ardèche sont, tout comme vous, très inquiets de ces constats et œuvrent depuis fort longtemps afin de faire cesser cette situation inacceptable.

Lors d’un premier mandat les Sénateurs Mathieu DARNAUD et jacques GENEST avaient utilisé tous les moyens en leur possession pour contraindre l’opérateur historique à réagir (Questions écrites, orales, rendez-vous avec Orange et aussi aux ministères concernés). Si des avancées importantes avaient pu être obtenues, la situation est de nouveau catastrophique.

C’est pour cette raison que Madame la Sénatrice Anne VENTALON, soutenue pleinement et entièrement par son Collègue Mathieu DARNAUD, a déposé une nouvelle question orale qu’elle devrait poser au gouvernement très rapidement.

Nous ne manquerons pas de vous avertir du passage de cette question (je vous en communique le texte ci-dessous).

De plus, et comme vous le demandiez dans votre mail, (et ce avant même votre saisine), les deux sénateurs avaient décidé de signer aussi la tribune reprise par beaucoup d’élus de l’Ardèche.

Nous restons à votre entière disposition.

Cordialement.

Monsieur Jean-Luc GAUCHER Assistant Parlementaire des Sénateurs de l’Ardèche Mathieu DARNAUD et Anne VENTALON

Validation d’une question

La question orale que vous avez déposée a été validée par la division des questions.

Entretien du réseau de téléphonie fixe

Question n° 1429S adressée à M. le ministre de l’économie, des finances et de la relance
À publier le : 24/12/2020

Texte de la question : Mme Anne Ventalon attire l’attention de M. le ministre de l’économie, des finances et de la relance sur les nombreux problèmes persistant dans l’entretien du réseau de téléphonie filaire. À l’heure où les Français ont l’obligation de privilégier le télétravail, de nombreux habitants des zones rurales subissent toujours les affres d’un réseau filaire hors d’âge, dysfonctionnel, et même dangereux pour les personnes isolées ou fragiles. Tandis qu’Orange, l’opérateur historique, est tenu d’intervenir en 48 heures, les délais des réparations se comptent en semaines, quand de simples ouvertures de ligne réclament des mois. Dernièrement ce sont, après beaucoup d’autres, les communes ardéchoises de Cros-de-Géorand, Saint-Martial et Aizac qui ont eu à subir cette impéritie. En France, la loi considère le service universel des communications électroniques comme un service public : toute personne peut en faire la demande et bénéficier d’un raccordement fixe à un réseau ouvert au public, et disposer de la fourniture d’un service téléphonique de qualité. En 2017, Orange a été désignée par le ministre de l’économie, et pour une durée de trois ans, comme opérateur chargé de fournir les prestations « raccordement » et « service téléphonique » du service universel. En 2018, l’autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), constatant qu’Orange, l’opérateur historique, ne respectait toujours pas ses obligations, l’a mis en demeure d’apporter les indispensables améliorations sur plusieurs indicateurs, notamment les délais de raccordement et de traitement des pannes. Faute d’investissement et d’une quelconque volonté de la part d’un opérateur qui mise sur le déploiement de la fibre et de la 5 G, aucune amélioration notable n’a été apportée depuis. L’État a signé en 2017 une convention de trois ans avec l’opérateur Orange pour en assurer l’effectivité, en pilotant le contrôle du service avec des indicateurs nationaux. Celle-ci étant arrivée à échéance le 27 novembre 2020, elle souhaite savoir si le Gouvernement entend inscrire dans la prochaine convention des critères plus lisibles permettant d’apprécier la situation propre à chaque département, seule manière de résorber enfin les problèmes anachroniques de la téléphonie fixe en zone rurale.

Soutenez la tribune contre Orange !

Hervé Saulignac, Député de l’Ardèche lance un appel aux élus locaux à cosigner cette tribune.
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– Si vous résidez en Ardèche, nous vous invitons à appuyer l’action de notre Député en écrivant au Maire de votre commune et à son Conseil Municipal pour qu’il signe cette tribune (voir modèle ci-joint).
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– Si vous résidez dans un autre département que la Drôme et l’Ardèche, nous vous invitons à contacter votre député pour qu’il lance dans votre département la même initiative en reprenant les termes de cette tribune (voir modèle ci-joint).
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Il est urgent d’envoyer très rapidement ces messages et de nous associer pour dénoncer ces dysfonctionnements et contraindre Orange, l’opérateur historique, à la restauration du réseau.
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Exemple de courrier au Maire :
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Madame, Monsieur le.la Maire et les Conseillers municipaux,
En Ardèche, malgré maints signalements de la part des usagers et des élus, le réseau cuivre ne fait plus l’objet de la maintenance nécessaire à sa pérennité, privant les habitants d’un service universel, comme ils sont en droit de l’attendre.
Hervé Saulignac, député de l’Ardèche propose aux Maires de signer la tribune en pièce jointe.
Nous nous associons à cette démarche et vous demandons de la signer vous aussi.
Dans l’attente recevez nos sincères salutations.
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Exemple de courrier au Député :
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Madame, Monsieur le.la Député.e,
Malgré maints signalements de la part des usagers et des élus, le réseau cuivre ne fait plus l’objet de la maintenance nécessaire à sa pérennité, privant les habitants d’un service universel, comme ils sont en droit de l’attendre.
Célia de Lavergne, députée de la Drôme, 215 maires et élus ruraux de la Drôme ont publié une tribune sur l’état dramatique du réseau de la téléphonie fixe.
Hervé Saulignac, député de l’Ardèche propose aux Maires ardéchois de signer aussi cette tribune en pièce jointe.
Nous nous associons à cette démarche et vous demandons de lancer dans le département de … la même initiative.
Dans l’attente recevez nos sincères salutations.
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Pour trouver les coordonnées de votre député : http://www2.assemblee-nationale.fr/recherche…/formulaire/
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Dans la Drôme, l’alerte de 216 élus ruraux : il faut s’occuper des “oubliés du téléphone fixe”

 TRIBUNE. L’alerte de 216 élus ruraux : il faut s’occuper des “oubliés du téléphone fixe”

Célia de Lavergne, députée LREM de la Drôme, et 215 maires et élus ruraux s’alarment contre le fait qu'”un service de base comme le simple accès à une ligne fixe” ne soit plus garanti pour une partie de la population. Ils en appellent à un “effort inédit” d’Orange, dont la convention avec l’Etat s’est achevée.

Célia de Lavergne, députée LREM de la Drôme, en 2017 à l'Assemblée nationale.
Célia de Lavergne, députée LREM de la Drôme, en 2017 à l’Assemblée nationale.(Sipa)

“Cette tribune s’adresse à Orange, dont le silence assourdissant creuse le sentiment d’abandon de nos territoires ruraux. Elle s’adresse à l’Etat qui a les moyens de mettre fin à cette situation intolérable et injuste. Elle s’adresse enfin aux Français afin qu’ils prennent conscience de l’inégalité criante que subissent nos territoires devant l’accès au service, dit ‘universel’, de téléphonie fixe.

Comment accepter qu’en 2020 des personnes âgées soient laissées seules chez elles, sans ligne fixe, sans téléassistance, des semaines durant? Que nos maires soient contraints de réparer eux-mêmes des poteaux téléphoniques cassés? Qu’ils ne puissent plus être en lien avec leurs administrés faute de ligne? Que l’ouverture d’une ligne prenne plus de six mois et la réparation des semaines? C’est malheureusement ce que nous vivons, dans la Drôme comme dans de nombreuses campagnes françaises. Alors que nous, élus engagés, nous battons pour le dynamisme et l’attractivité de nos campagnes, nous constatons que des services de base comme le simple accès à une ligne fixe ne sont pas garantis.

La loi prévoit que l’accès à la téléphonie fixe doit être fourni à chaque citoyen. L’État a signé en 2017 une convention de trois ans avec l’opérateur Orange pour en assurer l’effectivité, en pilotant le contrôle du service avec des indicateurs nationaux.

La réalité derrière ces indicateurs est tout autre : des territoires ruraux, représentant ‘peu de lignes’, sont négligés, abandonnés. Preuve en est qu’Orange a été mis en demeure en 2018 par l’Arcep, l’autorité de régulation, à hauteur de 1 milliard d’euros pour non-respect de ses obligations. Après un bref et léger sursaut, nous constatons que rien n’a changé.

Ces situations restent sans réponse des semaines, parfois des mois durant, alors que l’opérateur est censé intervenir sous quarante-huit heures

La situation que nous vivons est le résultat d’années de mépris, de négligence, de dégâts réparés partiellement. Des poteaux penchés, cassés ou effondrés bordent nos routes. Les fils électriques distendus tombent sur les arbres ou traînent sur le sol, quand ils ne sont pas arrachés. L’intervention de sous-traitants non qualifiés vient parfois détériorer une situation déjà délicate. Malgré des efforts réguliers, répétés, conciliants des élus, ces situations restent sans réponse des semaines, parfois des mois durant, alors que l’opérateur est censé intervenir sous quarante-huit heures.

Si ces lignes en cuivre ont vocation à être remplacées par la fibre, nous ne pourrons nous en passer pendant encore au moins dix ans. D’ici là, nous en sommes cruellement dépendants.

Récemment, la convention avec Orange s’est achevée et le Parlement a voté une définition plus ambitieuse du service universel, qui prévoit un accès au haut débit Internet en plus de la téléphonie fixe, qui sera déclinée dans une nouvelle convention.

Seul un effort inédit et immédiat de l’opérateur, couplé au contrôle vigilant, renforcé et territorialisé des pouvoirs publics, permettra d’améliorer la situation. Pour la future convention de service, les indicateurs de suivi devront être à maille infra-départementale et refléter la réalité du monde rural. À l’heure du télétravail et de la télémédecine, il y va de la sécurité des personnes comme de notre attractivité.

Plus que jamais, nous devons porter l’exigence et l’ambition d’un égal accès au droit pour tous nos territoires. C’est une question de dignité républicaine.”

Célia de Lavergne, députée de la Drôme, et 215 maires et élus ruraux :

  • Denis Benoit, président de la CC du Crestois et du Pays de Saillans et maire d’Aouste-sur-Sye
  • Fabienne Simian, présidente de la CC de Dieulefit-Bourdeaux et maire d’Eyzahut
  • Alain Matheron, président de la CC du Diois et premier adjoint de Lus-la-Croix-Haute
  • Jean-Michel Catelinois, président de la CC Drôme Sud Provence et maire de Saint-Paul-Trois-Châteaux
  • Patrick Adrien, président de la CC Enclave des Papes – Pays de Grignan et maire de Valréas
  • Pierre-Louis Fillet, président de la CC du Royans-Vercors et maire de Saint-Julien-en-Vercors
  • Jean Serret, président de la CC du Val de Drôme en Biovallée et maire de Eurre
  • Stéphane Deconinck, vice-président de la CC des Baronnies en Drôme Provençale et maire de Montaulieu
  • Isabelle Bizouard, maire de Die
  • Pierre Combes, maire de Nyons
  • Dominique Arnaud, maire d’Aleyrac
  • Gérard Crozier, maire d’Allex
  • Bernard Carreres, maire d’Ambonil
  • Michel Bois, maire d’Arnayon
  • Marc Hamard, maire d’Arpavon
  • Karine Poirée, maire d’Aubenasson
  • Eric Richard, maire d’Aubres
  • Joël Boeyaert, maire d’Aucelon
  • Annie Feuillas, maire d’Aulan
  • Jean-Christophe Aubert, maire d’Aurel
  • Denis Lattard, maire d’Autichamp
  • Lionel Fougeras, maire de Ballons
  • Patrick Brochier, maire de Barcelonne
  • Michelle Philippe, maire de Barnave
  • Ginès Achat, maire de Barret-de-Lioure
  • François Gautier, maire de Barsac
  • Gérard Gagnier, maire de Beaufort-sur-Gervanne
  • Isabelle Allemand, maire de Beaumont-en-Diois
  • Gabriela Molina, maire de Beaurières
  • François Gross, maire de Bellecombe-Tarendol
  • Pascal Baudin, maire de Bellegarde-en-Diois
  • Daniel Charasse, maire de Bénivay-Ollon
  • Guy Bompard, maire de Bézaudun-sur-Bîne
  • Olivier Tourreng, maire de Boulc
  • Thierry Didier, maire de Bourdeaux
  • Jean-Luc Faure, maire de Bouvante
  • Philippe Reynaud, maire de Bouvières
  • Hervé Reynaud, maire de Brette
  • Cyrille Vallon, maire de Chabrillan
  • Claude Rousset, maire du Chaffal
  • Isabelle Plasse, maire de Chalancon
  • Michel Vartanian, maire de Chamaloc
  • Maurice Boissout, maire de Chamaret
  • Thierry Alleoud, maire de Charens
  • Frédéric Teyssot, maire de Chastel-Arnaud
  • François Bellier, maire de Châteaudouble
  • Philippe Cahn, maire de Châteauneuf-de-Bordette
  • Erick Vanoni, maire de Châtillon-en-Diois
  • Sébastien Roustan, maire de Chauvac-Laux-Montaux
  • Maryannick Garin, maire de Clansayes
  • Gilbert Chareyron, maire de Cliousclat
  • Philippe Ribière, maire de Cobonne
  • Carole Cheyron-Deslys, maire de Colonzelle
  • Séverine Bouit, maire de Combovin
  • Jean-Pierre Fabre, maire de Comps
  • Jean-Claude Brus, maire de Condorcet
  • Yoann Gronchi, maire de Cornillac
  • Denis Conil, maire de Cornillon-sur-l’Oule
  • Lionel Vincent, maire de Crupies
  • Patrick Ledoux, maire de Curnier
  • Christian Bussat, maire de Dieulefit
  • René Esteoulle, maire de Divajeu
  • Philippe Inard, maire de Echevis
  • Pierre Angibaud, maire d’Establet
  • Georges Roméo, maire d’Eygalayes
  • Gérard Truphemus, maire d’Eygaliers
  • Roland Filz, maire d’Eygluy-Escoulin
  • Sébastien Dupoux, maire d’Eyroles
  • Loïc Morel, maire de Félines-sur-Rimandoule
  • Jean-Michel Gaudet, maire de Francillon-sur-Roubion
  • David Garayt, maire de Gigors-et-Lozeron
  • Jean-Paul Xatard, maire de Grane
  • Daniel Chauvin, maire de Gumiane
  • Brigitte Chevrot, maire de La Bâtie-des-Fonds
  • Patrice Escoffier, maire de La Baume-de-Transit
  • Marc-André Barbe, maire de La Bégude-de-Mazenc
  • Jean-Michel Tarin, maire de La Chapelle-en-Vercors
  • Pascal Cirer-Methel, maire de La Charce
  • Jean-François Lémery, maire de La Chaudière
  • François Laplanche-Servigne, maire de La Garde-Adhémar
  • Laurent Combel, maire de La Motte-Chalancon
  • Nicolas Peyretout, maire de La Motte-Fanjas
  • Pierre Boutarin, maire de La Répara-Auriples
  • Christian Bonnet, maire de La Roche-sur-Grane
  • Jean-Marc Pelacuer, maire de La Rochette-du-Buis
  • Renée Maoui, maire de Laborel
  • Philippe Magnus, maire de Lachau
  • Brigitte Duc, maire de Lemps
  • Jacqueline Charve, maire de Léoncel
  • Hélène Mouly, maire des Granges-Gontardes
  • Martine Julien, maire de Lesches-en-Diois
  • Francis Fayard, maire de Livron-sur-Drôme
  • Claude Aurias, maire de Loriol-sur-Drôme
  • Laurent Bernard, maire de Lus-la-Croix-Haute
  • Jean-Marc Valla, maire de Malissard
  • Jean-Paul Eymard, maire de Marignac-en-Diois
  • Jean-Marc Favier, maire de Menglon
  • Augustin Clément, maire de Mérindol-les-Oliviers
  • Odile Tacussel, maire de Mévouillon
  • Christian Cornillac, maire de Mirabel-aux-Baronnies
  • Jean-Philippe Roche, maire de Mirabel-et-Blacons
  • Benoit Maclin, maire de Mirmande
  • Aline Guilhot, maire de Miscon
  • Frédéric Roux, maire de Mollans-sur-Ouvèze
  • Gérard Coupon, maire de Montauban-sur-l’Ouvèze
  • Patrice Mery, maire de Montbrison-sur-Lez
  • Hélène Sylvestre, maire de Montclar-sur-Gervanne
  • Bernard Vallon, maire de Montélier
  • Sylvie Garnero, maire de Montferrand-la-Fare
  • Jean-Noël Pasero, maire de Montfroc
  • Géraud Bontoux, maire de Montguers
  • Marc Guy, maire de Montjoyer
  • Michel Leclercq, maire de Montlaur-en-Diois
  • Claire Gery, maire de Montmaur-en-Diois
  • Olivier Rochas, maire de Montmeyran
  • Jean-Marc Bouvier, maire de Montoison
  • Christian Bartheye, maire de Montréal-les-Sources
  • Yves Feydy, maire de Montségur-sur-Lauzon
  • Bruno Servian, maire de Montvendre
  • Thierry Patonnier, maire de Mornans
  • Gilbert Pourret, maire d’Omblèze
  • Maurice Rousset, maire d’Orcinas
  • Jean-Jacques Dallon, maire d’Oriol-en-Royans
  • Stéphane Cousin, maire d’Ourches
  • Guy Vial, maire du Pègue
  • Mireille Quarlin, maire de Pelonne
  • Marielle Peyroche, maire de Pennes-le-Sec
  • Georges Deloche, maire de Peyrus
  • Gilles Magnon, maire de Piégros-la-Clastre
  • Alain Gallu, maire de Pierrelatte
  • Gilles Ravoux, maire de Pierrelongue
  • Philippe Ledésert, maire des Pilles
  • Louis Aicardi, maire de Plaisians
  • Daniel Cotton, maire de Plan-de-Baix
  • Jean-Luc Bouchet, maire du Poët-Célard
  • Monique Balduchi, maire du Poët-Sigillat
  • Daniel Rolland, maire de Ponet-et-Saint-Auban
  • Dominique Vinay, maire de Pontaix
  • Robert Palluel, maire de Pont-de-Barret
  • Valérie Joubert, maire de Poyols
  • Gaëlle Vincent, maire de Pradelle
  • Nadine Ben Amor, maire de Propiac
  • Michel Giles, maire de Puy-Saint-Martin
  • Norbert Perrin, maire de Réauville
  • Jean-Pierre Rouit, maire de Recoubeau-Jansac
  • Olivier Salin, maire de Rémuzat
  • Marcel Bonnard, maire de Rimon-et-Savel
  • Stéphane Galdemas, maire de Rochebaudin
  • Jean-Louis Nicolas, maire de Rochebrune
  • Claude Antelme, maire de Rochechinard
  • Jean-Baptiste Le Moyne De Martigny, maire de Rochefourchat
  • Didier Besnier, maire de Rochegude
  • Marc Liotard, maire de Roche-Saint-Secret-Béconne
  • Anne-Line Guironnet, maire de Romeyer
  • Christiane Robert, maire de Roussas
  • Didier Giren, maire de Roussieux
  • Marc Bompard, maire de Sahune
  • François Brocard, maire de Saillans
  • Jacques Armand, maire de Saint-Agnan-en-Vercors
  • Maryline Wolf-Roy, maire de Saint-Andéol
  • Véronique Chauvet, maire de Saint-Auban-sur-l’Ouvèze
  • Jean-Louis Baudouin, maire de Saint-Benoit-en-Diois
  • Robert Delage, maire de Saint-Dizier-en-Diois
  • Nadine Monge, maire de Sainte-Croix
  • Olivier Testoud, maire de Sainte-Eulalie-en-Royans
  • Muriel Brédy, maire de Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze
  • Nadège Rancon, maire de Sainte-Jalle
  • Fabienne Barbanson, maire de Saint-Ferréol-Trente-Pas
  • Christian Morin, maire de Saint-Jean-en-Royans
  • Michel Tuz, maire de Saint-Julien-en-Quint
  • Olivier Beraldin, maire de Saint-Laurent-en-Royans
  • Andrée Séquier, maire de Saint-Martin-en-Vercors
  • Henri Bouchet, maire de Saint-Martin-le-Colonel
  • Jean Garcia, maire de Saint-Maurice-sur-Eygues
  • Alain Labrot, maire de Saint-May
  • Rémi Saudax, maire de Saint-Nazaire-en-Royans
  • Daniel Fernandez, maire de Saint-Nazaire-le-Désert
  • Christine Forot, maire de Saint-Restitut
  • Patricia Puc, maire de Saint-Sauveur-en-Diois
  • Christelle Ruysschaert, maire de Saint-Sauveur-Gouvernet
  • Valéry Friol, maire de Saint-Thomas-en-Royans
  • Jean-Pierre Leydier, maire de Salettes
  • Bernard Doutres, maire de Salles-sous-Bois
  • Raphaël Paillot, maire de Saou
  • Alain Franchinous, maire de Séderon
  • Maurice Mollard, maire de Solaure-en-Diois
  • Gérard Hortail, maire de Solérieux
  • Pierre Mossaz, maire de Souspierre
  • Geneviève Moulins Dauvilliers, maire de Soyans
  • Hervé Médina, maire de Suze-la-Rousse
  • Jean-Louis Martin, maire de Taulignan
  • Franck Mucke, maire de Teyssières
  • Jean-Jacques Bruschini, maire d’Upie
  • Jacques Guilleminot, maire de Vachères-en-Quint
  • Christian Fau, maire de Valaurie
  • Jean Aramburu, maire de Valdrôme
  • Charles Meyssonnier, maire de Val-Maravel
  • Janine Amar, maire de Valouse
  • Thomas Ottenheimer, maire de Vassieux-en-Vercors
  • Claude d’Herouville, maire de Vaunaveys-la-Rochette
  • Jean-Claude Pichon, maire de Venterol
  • Franck Monge, maire de Vercheny
  • Gérard Pez, maire de Vercoiran
  • Roger Allemand, maire de Véronne
  • Alain Nicolas, maire de Vers-sur-Méouge
  • Alain Jeune, maire de Vesc
  • Marianne Roux, maire de Villebois-les-Pins
  • Jason Duquenoy, maire de Villefranche-le-Château
  • Claude Somaglino, maire de Vinsobres
  • Charles Brès, maire de Volvent
  • Christian Rey, vice-président de la CC du Diois et conseiller municipal de Die
  • Christine Marion, adjointe au maire de Grane
  • Bruno Cuvelard, adjoint au maire de Rémuzat
  • Alain Delforge, conseiller municipal d’Eygluy-Escoulin
  • Christian Caillet, conseiller municipal de La Répara-Auriples