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– Signalez les nouvelles pannes et adressez nous vos témoignages

– Un voisin est en panne, faites le savoir

– Vous étiez en panne et avez été réparé indiquez que le problème est résolu et à quelle date

– Lors de vos sorties et déplacements vous repérez une installation défectueuse (ligne coupée ou au sol, poteau endommagé) photographiez-les et repérez-les sur la carte collaborative.

Si vous avez des difficultés pour la mise à jour contactez nous par mail : contact@orangejenrage.fr

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Selon UFC Que choisir – Confinement : Les obligations des opérateurs sont maintenues

En période d’épidémie comme en temps normal, les opérateurs télécoms (fournisseurs d’accès à Internet et opérateurs de téléphonie mobile) sont tenus d’assurer un service optimal. Et d’indemniser leurs abonnés en cas de défaillance.

Votre box est tombée en panne ? Votre connexion Internet vacille ? Vous ne captez plus le réseau mobile depuis votre domicile ? En cette période de confinement, disposer d’une ligne téléphonique sûre et d’une connexion à Internet fiable est plus que jamais indispensable. Si les réseaux semblent globalement résister à l’afflux de connexions, personne n’est à l’abri d’une panne. Une remise en état rapide du service est plus que jamais nécessaire pour pouvoir, selon les cas, travailler, étudier, faire ses courses, rester en contact avec sa famille ou effectuer ses démarches administratives.

L’obligation de résultat des opérateurs perdure

Conformément à l’article D. 98-4 du code des postes et des communications électroniques, les opérateurs sont tenus à une obligation de résultat. Ils ont donc le devoir de fournir le service promis et, en cas de défaillance, d’indemniser le client. Un arrêt de la cour de cassation du 19 novembre 2009 a réaffirmé ce principe en précisant qu’un opérateur ne pouvait s’exonérer de sa responsabilité qu’« en cas de force majeure ».

Mais encore faudrait-il, pour en arriver là, que les opérateurs parviennent à prouver le caractère « imprévisible » et surtout « irrésistible » de cette crise. Or, Orange, SFR et les autres font partie des opérateurs d’importance vitale (OIV) dont la poursuite de l’activité est jugée indispensable en ces temps de crise, au même titre que ceux de l’énergie, de la santé ou des transports. Pour les aider dans leurs missions, le gouvernement a d’ailleurs pris, le 25 mars 2020, une série de mesures destinées à alléger certaines procédures et réduire les délais. Qui plus est, les opérateurs continuent d’assurer la quasi-totalité de leurs services habituels. Si les boutiques sont fermées, il est toujours possible, en passant par le site Internet ou la hotline de l’opérateur, de souscrire un abonnement, de résilier un contrat, de déployer une fibre optique, etc. Les interventions des techniciens au domicile des clients aussi sont assurées, même si des mesures spécifiques ont été prises pour respecter les consignes de sécurité et si des délais peuvent être allongés. « Nous priorisons nos interventions techniques pour servir l’intérêt général, assurer le bon fonctionnement des services publics et venir en aide aux personnes isolées et fragiles. Il peut donc arriver que certaines interventions chez des particuliers soient repoussées », explique Orange. Bouygues, de son côté, assure ne déplorer aucun retard si ce n’est pour certaines prestations nécessitant l’intervention de partenaires.

Une indemnisation limitée

Dès lors que le service promis n’est pas assuré, l’abonné a droit à une indemnisation dont le montant est fixé par l’opérateur. Celle-ci est généralement calculée au prorata temporis de la période de retard ou d’interruption du service. Cependant, ce principe n’est pas limitatif et un consommateur qui estimerait avoir subi un préjudice plus important est en droit d’obtenir une indemnisation plus élevée (article 1231-1 du code civil). Mais encore faut-il pour cela qu’il soit en capacité d’une part de chiffrer ce préjudice, et d’autre part de prouver que celui-ci est directement lié au problème de connexion qu’il a subi, ce qui, dans la pratique, est loin d’être évident. La demande se fait par courrier recommandé au service de l’opérateur. En cas de refus, le mieux est de demander son avis au médiateur des télécoms avant, en dernier recours, de saisir la justice.

Les bons réflexes en cas de problème de connexion

Vérifier son installation

Avant de contacter votre opérateur, vérifiez les branchements de votre installation et redémarrez vos équipements. Ce simple geste peut suffire à relancer la connexion. Vous pouvez aussi installer la box dans un endroit plus aéré afin de faciliter son refroidissement et connecter l’ordinateur par un câble RJ45 plutôt qu’en Wi-Fi. Si le débit est trop faible, vous pouvez aussi tenter de l’optimiser.

Profiter des outils mis à disposition par son opérateur

Si vous le pouvez, allez faire un tour sur le site de votre opérateur pour voir ce qu’il vous propose. Orange, par exemple, conseille à ses abonnés qui rencontreraient une panne de télécharger l’application Ma Livebox afin de les aider à en détecter l’origine. Bouygues met à leur disposition une appli d’autodiagnostic.

Passer par la 4G

Si votre box ne fonctionne pas mais que vous captez correctement la 4G, vous pouvez, au moins temporairement, connecter votre ordinateur au réseau mobile grâce à un partage de connexion. Pour cela, activez sur votre téléphone la fonction Partage de connexion ou Point d’accès mobile dans le menu Général ou Connexion, puis recherchez ce réseau Wi-Fi généré sur votre ordinateur et suivez les instructions. Les connexions passeront par votre mobile et donc de la data sera décomptée de votre forfait mobile. Attention à ne pas dépasser le plafond. Des opérateurs ont augmenté l’enveloppe de data de certains de leurs clients ou proposent d’acheter des crédits supplémentaires. Dans tous les cas, évitez les services gourmands en data (vidéos, jeux en ligne, etc.).

Publié le : 21/04/2020 par Cyril Brosset sur le site UFC Que choisir

Tarascon 13150 – Sans téléphone parce que personne ne veut s’occuper de l’élagage !

En fait, tous les acteurs se défilent de leurs responsabilités !
C’est au propriétaire du terrain d’assurer l’élagage. Mais c’est l’opérateur, Orange, qui doit en prendre l’initiative en se rapprochant du propriétaire pour lui faire réaliser les travaux. À défaut le maire a le pouvoir de mettre en demeure le propriétaire de réaliser les travaux. (article 85 de la loi du 7 octobre 2016)
Pour plus de précisions, télécharger ici :
L’élagage des arbres et l’entretien des abords des réseaux de communications électroniques
Document de l’Association des maires de France

Selon l’UFC – Que Choisir : Confinement, le désolant révélateur de l’intolérable fracture numérique !

Classes virtuelles, télétravail, dématérialisation des procédures administratives, commerce en ligne, visioconférences avec les amis et la famille,  sans oublier la télémédecine ou l’attestation dérogatoire,  la période de confinement souligne plus que jamais qu’Internet, comme l’a toujours plaidé l’UFC-Que Choisir, n’est pas un luxe mais bien une impérieuse nécessité. Or, pas moins de 7 millions de Français en sont toujours purement et simplement privés !

La mise en place en urgence de la plateforme solidarité numérique, qui entend simplifier et vulgariser les démarches en ligne pour les personnes souffrant d’« illectronisme » (terme bien pompeux pour qualifier les personnes non familières de l’outil informatique et de l’Internet), n’est qu’un pis-aller… Le fléau est bel et bien l’absence ou la mauvaise connexion d’un grand nombre de Français, 10% n’ont pas une qualité minimale, et 20%, soit près de 13 millions quand même, n’ont pas le haut débit permettant de surfer dans des conditions normales.

Le pire est que cette fracture numérique est géographique, ciblant les ménages ruraux qui souffrent déjà de la raréfaction des services publics, et de la fracture sanitaire avec les déserts médicaux…  Et la double peine, c’est qu’ils paient le même tarif d’abonnement pour des débits moitié moindres que les urbains. D’après notre Observatoire de l’Internet fixe, près de la moitié des ménages (47%) de 10 départements ruraux, n’ont ainsi pas accès au haut débit, quand plus de 1 sur 5 n’ont même pas une qualité minimale (3Mb/s).

Plus que jamais, le gouvernement doit comprendre qu’il faut changer de braquet. Plutôt que d’asséner des objectifs calendaires chimériques « le très haut débit pour tous en 2022 » ( d’après nos projections, ce ne sera pas avant 2029), et même du haut débit pour tous en 2020, l’exécutif en lien avec les opérateurs doit investir dans une montée en débit sur le réseau cuivre, en priorisant les investissements sur les zones rurales, qui ont été les laissées-pour-compte du déploiement de la fibre car moins rentables pour les opérateurs…

Voilà un nouveau chantier pour le gouvernement à l’heure du « rien ne sera plus comme avant » !
En attendant, je vous invite à tester votre connexion en utilisant notre outil gratuit… Bon courage à tous !

Alain Bazot, Président de l’UFC – Que Choisir, publié le : 10/04/2020

Les élus de Val’Eyrieux à l’unanimité avec Orange j’enrage !

Nous remercions Monsieur le président, les maires et délégué-e-s des communes adhérentes à la Communauté de Communes de Val’Eyrieux qui, lors du Conseil communautaire du 17 février 2020, ont exprimé leur soutien unanime à l’action des usagers victimes de pannes de téléphone et d’internet, regroupés au sein du collectif “Orange j’enrage”.

Ce temps de confinement révèle de manière criante que le téléphone et internet sont des services vitaux pour la population, indispensables à la vie scolaire, à la vie professionnelle et tout simplement à la vie quotidienne.

Il est donc indispensable de connaître le nombre de personnes qui sont aujourd’hui privées de moyens de communication sur notre territoire. C’est l’un des objectifs du collectif, recenser les personnes qui n’ont pas accès à ce service universel ainsi que les conséquences sociales et économiques subies par ces personnes en période de confinement.

Seule une collaboration entre élus et citoyens permettra de dresser l’état des lieux du réseau de communication en Ardèche et engager l’État et le gestionnaire du réseau, Orange, à le restaurer pour en garantir l’accès à tous les habitants.

Avec l’appui de Monsieur Hervé Saulignac, député de l’Ardèche et, nous l’espérons, avec l’appui des collectivités locales, une enquête sera lancée lorsque le confinement sera levé.

D’ores et déjà nous vous remercions de nous signaler les situations dont vous auriez connaissance.

Télécharger la délibération du conseil communautaire

Saint Christol 07160 – À la découverte de l’état désastreux du réseau

Les câbles blancs que vous voyez sont des réparations effectuées par Orange avec du câble domestique destiné aux installations intérieures. Ceux-ci trainent par terre à portée des passages d’animaux sauvages, sangliers, chevreuils et des rongeurs… Il vont bientôt constituer un obstacle au débroussaillage des bords de routes par les services municipaux. Les connexions ne bénéficient d’aucune protection.

Réseau téléphone fixe/internet à Saint Christol sur le Fau 07160.

Reportage vidéo de Mélanie Mathevon

Confinés et sans internet, le scandale des citoyens discriminés

Communiqué de presse

« Lorsque vous êtes chez vous, connectez tous vos appareils à votre box, soit avec des câbles réseau soit via le wi-fi. Cela inclut les smartphones, gros consommateurs de données. »

 Voici une des recommandations diffusées par Orange, gestionnaire du réseau de téléphonie fixe sur tout le territoire français, pour éviter la saturation du réseau mobile.

Pour nombre d’habitants des territoires ruraux cette recommandation est une véritable provocation, eux qui sont parfois privés de téléphone fixe et donc d’internet durant des semaines, des mois et pour certains des années.

Nous rappelons qu’Orange a la charge d’un service qui se doit d’être universel et permanent  et surtout se doit de respecter les principes d’égalité, de continuité, d’adaptabilité auquel il est soumis par le code des postes et communications électroniques de l’ARCEP.

Aujourd’hui l’épidémie de coronavirus nous impose le confinement à la maison, ce qui se traduit pour les adultes à travailler via le télétravail, pour les enfants à suivre leurs cours mis en ligne sur internet, pour les entreprises à poursuivre leur activité en gérant à distance leurs salariés, leurs fournisseurs et leurs clients. Mais comment faire quand la connexion à internet est défectueuse ou inexistante ?

La fracture numérique n’est pas seulement une question de pratiques et d’usages dont une partie de la population serait dépourvue il s’agit aussi d’infrastructures (poteaux, câbles, répartiteurs, boîtiers) détériorées au point de priver des habitants de l’accès au téléphone et à internet.

Malgré des plaintes déposées par des élus, malgré les mises en demeure de l’ARCEP, le réseau de téléphonie fixe géré par Orange n’a cessé de se dégrader, particulièrement dans les zones rurales, constituant une atteinte grave et discriminatoire à l’égal accès au service universel.

Aujourd’hui, avec le confinement, nous mesurons à quel point est vital l’accès au téléphone et à internet pour les familles, pour les personnes isolées, pour les entreprises.

C’est pourquoi, avant même le confinement, des collectifs d’usagers se sont constitués exigeant de l’État -actionnaire à 27% de Orange- et du gestionnaire du réseau, Orange -dont les bénéfices net en 2019 sont de 3 milliards d’euros – la remise en état immédiate du réseau pour que soit garanti à tous les habitants de ce pays un accès fiable et permanent au téléphone et à internet.

 

Orange j’enrage !

Collectif des usagers victimes de pannes internet et téléphone