Faire pression auprès d’Orange pour qu’il se bouge les fesses

Bonjour ,

J’ai vu votre passage sur le JT de ce matin et moi-même habitante de Joannas en Ardéche je suis victime de manque de professionnalisme de la part d’Orange !

J’ai acheté un bien immobilier en octobre 2020 et depuis je suis toujours en attente que l’on m’installe la ligne pour avoir un fixe et internet soit plus de 4 mois et pendant ce temps je paie !

Le portable ne passant pas , je suis obligée de sortir de la maison et aller sur la route pour écouter mes messages ou appeler ! c’est intolérable qu’en 2021 cela prenne autant de temps pour faire les choses !

Donc je souhaite rejoindre votre collectif et d’après vous , y-a-t-il une solution pour faire pression auprès d’Orange pour qu’il se bouge les fesses !!!

Cordialement
Audrey Mata

Numérique: l’entraide tisse sa toile

Un article de Libération, très instructif sur les possibilités du numérique pour favoriser les solidarités. On y apprend que 13 millions de Français sont aujourd’hui exclus de l’accès au numérique pour différentes raisons dont, entre autres, pour n’avoir pas  accès à une connexion.
Désenclaver les isolés, faire circuler l’information, donner accès aux droits… Le numérique est un puissant levier pour activer les solidarités. A condition d’humaniser les dispositifs…

par Benjamin Leclercq, pour Libération le 27 janvier 2021 à 17h06

Il fut, en 2020, une bouée de sauvetage. A l’heure où le pays tout entier fermait boutique, en mars puis en octobre, les citoyens, claquemurés par surprise, isolés comme jamais, s’en sont remis à lui. Agglutinés derrière leurs écrans, pour continuer à travailler, à étudier, pour requérir une aide financière, un soutien psy, activer des droits, accéder aux services publics ou encore ébrécher la quarantaine sociale et les affres de la solitude inopinée. Et si le numérique était notre nouveau filet de sécurité ?

«L’année passée a montré le visage d’un autre numérique, créateur de communautés et activateur de lien social», confirment Emma Ghariani et Caroline Span, codirectrices de la MedNum, la coopérative nationale des acteurs de la médiation numérique, qui œuvre pour un numérique inclusif et créateur. «Ce numérique-là, du quotidien et de proximité, a favorisé les solidarités.»

«Fil d’Ariane»

Les exemples ne manquent pas, et les initiatives fourmillent. Aux manettes, une pluralité d’acteurs. Il y a, en premier lieu, les citoyens eux-mêmes, tissant de nouveaux réseaux d’entraide informels, via les réseaux sociaux notamment. Il y a aussi, bien sûr, le monde associatif qui, pour garder le lien avec les usagers, connecter les bénévoles ou maintenir son financement, rivalise d’applis, de plateformes de crowdfunding ou de réseaux sociaux communautaires. Les acteurs de l’économie sociale et solidaire ne sont pas en reste, reliant consommateurs et petits producteurs fragilisés à coups de places de marché dématérialisées. «Le numérique permet d’amplifier la logique de services», note Jérôme Saddier, président du Crédit coopératif, banque référente de l’économie sociale et solidaire. «Ce canal nous a ainsi permis, depuis le début de la crise sanitaire, d’activer et de massifier une solidarité financière d’urgence, en distribuant en ligne des prêts garantis rapides et nombreux», illustre-t-il.

Il y a, enfin, les pouvoirs publics. Et en particulier les départements, «chefs de file» – la République le dit (loi Maptam de 2014, loi Notre de 2015…) – de la promotion des solidarités et de la cohésion territoriale. De fait, ces derniers ont saisi la balle au bond, renforçant lors de la crise sanitaire les dispositifs existants ou en créant de nouveaux.

Le numérique leur a permis, d’abord, d’atteindre des catégories de population vulnérables et souvent éloignées des services publics. Exemple : la jeunesse, qui paie, souvent dans l’ombre, un lourd tribut économique, social et psychologique à la crise généralisée. «Les politiques publiques peinent à être entendues par les jeunes, témoigne Arnaud Simion, vice-président du conseil départemental de Haute-Garonne, en charge de la jeunesse. Seuls 11 % des jeunes sollicitent les bons solidaires prévus pour eux par le département. Dès lors, l’outil numérique est pour nous clé, car il leur redonne la parole et rétablit un lien.» Un lien que le département a matérialisé avec GO31, une application lancée en 2020 à destination des 11-29 ans (un quart de la population du département). Recherche de logement, d’emploi, de stage, demande de bourse, info culturelle, sportive ou sociale de proximité, tchat et numéros utiles… Elle est «un fil d’Ariane dans le labyrinthe de l’accès aux droits et aux services publics», poursuit Arnaud Simion. GO31 a d’ailleurs été élaborée avec un groupe de jeunes pour mieux coller à leurs besoins.

Le numérique facilite aussi l’entraide communautaire, en connectant des usagers qui sont concernés par les mêmes problématiques. En Gironde est ainsi né Mobalib, le premier réseau social du handicap. Fruit d’un partenariat entre associations et département, il vise à créer une communauté et des outils numériques pour faciliter la vie quotidienne des personnes en situation de handicap.

La solidarité économique a, elle aussi, surfé sur la vague. Concrétisation parmi d’autres : la mise en lien des producteurs et consommateurs locaux dans une logique de circuit court et de soutien à l’agriculture paysanne. Exemple avec la Dordogne et la création, pendant le confinement, d’un «drive fermier numérique», bâti avec la chambre d’agriculture. Même démarche dans le Lot-et-Garonne, avec Du47dansnosassiettes.fr, plateforme connectant habitants et acteurs locaux aux producteurs du territoire.

«Solutionnisme»

Reste un écueil majeur sur cette trajectoire vertueuse, comme un paradoxe : le numérique, accélérateur de solidarités, est aussi un redoutable producteur d’exclusion. «Près de 13 millions de Français en sont aujourd’hui exclus, soit parce qu’ils ne sont pas équipés, soit parce qu’ils vivent dans une zone blanche ou grise, soit parce qu’ils peinent dans l’usage», rappelle la MedNum. Fracture numérique et «illectronisme» n’épargnent personne. «On a longtemps considéré qu’il s’agissait d’un problème de seniors, or on voit bien que tout le monde est concerné, de l’ado qui ne sait pas trouver une info importante sur Internet au patron de PME qui n’a pas d’adresse mail.»

Dès lors, le «levier numérique» court le risque du flop. «Les pouvoirs publics cèdent un peu trop souvent au solutionnisme technologique, sur le mode “Un problème ? Un outil numérique !” Le tout au doigt mouillé, sans analyser les besoins exacts des publics cibles. Or objectiver la fragilité numérique est un préalable», avertit Caroline Span, de la MedNum. Le piège ? «Développer une app est dans l’air du temps et coûte souvent moins cher que mobiliser du personnel supplémentaire.» «Le numérique n’est pas une solution miracle, tempère aussi Jérôme Saddier, du Crédit coopératif. Prenez par exemple la culture ou l’éducation populaire, le numérique ne leur a été d’aucun secours face à la crise. Il ne remplacera jamais la véritable interaction humaine.»

Une solidarité 100 % numérique, désincarnée et technologisée, serait un recul, notent à l’unisson les acteurs du secteur. «70 % des Français préfèrent encore le téléphone à Internet quand ils ont un problème complexe», rappelle la MedNum, qui pointe l’échec des bots informatiques, ces intelligences artificielles d’aide en ligne souvent dédaignées par les internautes.

Passage obligé, donc : résorber la fracture, et humaniser les dispositifs. Premier outil, la médiation numérique. «Elle est à la croisée du care [concept fondé sur l’attention à l’autre et aux plus vulnérables, ndlr] et de la tech, décrypte Emma Ghariani (MedNum). Le premier niveau d’accompagnement consiste à lever les blocages et donner confiance.» En 2020, la coopérative du numérique a ainsi créé «Solidarité numérique», centre de ressources et d’appels, et mobilisé quelque 2 000 médiateurs numériques bénévoles pour accompagner les citoyens ballottés par la soudaine vague de dématérialisation. Pour naviguer sur le site de Pôle emploi, demander son RSA en ligne, se connecter à sa banque ou communiquer avec ses proches, 20 000 personnes ont bénéficié du service. Autre dispositif en développement, les maraudes numériques. En milieu rural ou auprès des urbains précarisés, elles permettent de rendre l’outil maniable à ceux qui en sont le plus éloignés.

L’Ardèche et Orange j’enrage au JT de 13 h de TF1

le JT de 13 h de TF1 est venu en Ardèche constater l’état catastrophique du réseau téléphonique et rencontrer les animateurs du collectif Orange j’enrage ainsi que des abonnés sinistrés.

Visite en images !

 

Pour répondre à Mr Daumas d’Orange : En fait de difficultés d’accès on est au bord d’une route et cela fait au moins 28 mois que le site est dans cet état durant lesquels il y a quand même eu quelques jours de soleil !

A court d’argument, Mr Daumas sort de son chapeau des chiffres astronomiques hors contexte et invérifiables !

Parlons donc chiffres :

Puisque le délai normal de réparation des pannes est de 48 h et compte tenu que cette ligne est dans cet état depuis 28 mois cela représente donc 40 272 heures de retard soit 839 fois le délai normal de réparation et elle n’est pas encore réparée !

L’Arcep publie la carte des zones transparentes !

Stupeur !

Tu ouvres la carte ” Ma connexion internet” sur le site de l’Arcep et tu constates que ton village n’existe plus ! Comme disait Coluche plus blanc que blanc, c’est transparent.

Plus aucune des pastilles matérialisant un point de raccordement n’apparaît.

C’est à devenir parano, surtout quand on sait que c’est le village où s’est créé le collectif Orange j’enrage !

On est toutefois rassuré quand l’Arcep affiche que c’est une version Bêta, c’est le cas de le dire !

Comme quoi toutes les belles images ne sont pas à prendre au sérieux.

Ces images donnent l’illusion d’une maîtrise technique alors que l’Arcep même reconnait qu’elles sont fausses et a fait la démonstration de son incapacité à contrôler les dérives d’Orange.

Les usagers ne sont pas que des pastilles sur une carte ou des pourcentages sur un tableur.

A quoi sert de diffuser des cartes que l’on sait fausses ?

A quoi sert une carte si ce n’est pas un outil d’information, d’évaluation et de décision sinon à faire de la Com’ ?

On attend beaucoup plus d’un organisme qui revendique, par son appellation même, incarner l’Autorité !

 

Dans l’Hérault, l’épopée de Céline et Patrick avec Orange, Free et Sogetrel

A la commune de Fontanès, Mme Geneviève Castanié, M. Frédéric Pellegrin Et l’ensemble des conseillers municipaux

Récapitulatif des démarches auprès d’Orange, Free et Sogetrel
octobre / novembre / décembre 2020

Notre ligne téléphonique fonctionnait jusqu’ici plutôt bien, ainsi que notre connexion internet (ce n’est pas le cas de tous les habitants du Mas Fontan).

Et malgré quelques difficultés passagères, nous avons toujours pu surfer correctement sur internet. Bien évidemment les téléchargements ont toujours été très lents voire impossibles.

Notre ligne de téléphone est fournie par Orange. Notre connexion internet est fournie par Free. Mais ce détail importe peu au final.

Au moins 3 foyers de la rue de Montferrand ont eu des problèmes de connexion à internet et des problèmes de téléphonie de façon concomitante aux travaux d’installation de la fibre, c’est‐à‐dire depuis le 16/10/2020.

Du jour au lendemain, nous n’avons plus pu accéder à internet, le réseau ne permettait aucune recherche.

Pire, le réseau téléphonique a été également perturbé.

Les techniciens qui se sont succédés chez nous ont TOUS eu la même conclusion :

« Le câble devant le Mas Fontan, en bord de route a été endommagé lors des travaux de la fibre, et plus de la moitié des lignes contenues dans la gaine endommagée sont dégradées.

Ajoutons le fait que le cuivre qui dessert Fontanès (sur la route D1 en provenance de Saint Mathieu) est dégradé à 80%. Mais il ne veut pas lâcher, c’est dommage, car Orange aurait été obligé de le remplacer.

Dans ces conditions, les lignes téléphones et ADSL ne peuvent être que dégradées.

Mais pourquoi ne pas installer une armoire alimentée par la fibre et reliée au réseau cuivre existant ? Ils l’ont fait à Claret et à Lauret. »

Voici en détail notre épopée qui n’a rien eu d’héroïque ni de merveilleuse :

Vendredi 16/10/20 : message à Free, notre opérateur – intervention à distance

Vendredi 23/10/20 : message de relance à Free, notre connexion est interrompue chaque soir à 17h et revient le matin vers 8h mais de façon instable – pas d’intervention

Lundi 26/10/20 : message de relance à Free, même symptôme d’arrêt des services le soir jusqu’au lendemain matin‐ toujours pas d’intervention

Samedi 31/10/20 : intervention d’un technicien (n°1), envoyé par Orange à la demande de Free. Il nous donne son prénom est son numéro de téléphone « au cas où ».

Mardi 03/11/20 : message laissé au technicien Orange (n°1), car rien n’a changé – toujours pas d’internet et plus de téléphone – pas de réponse

Jeudi 05/11/20 : message de relance au technicien Orange (n°1) – toujours pas d’internet et plus de téléphone – pas de réponse

Jeudi 05/11/20 : message à Free, qui envoie un technicien (n°2) le 07/11.

Samedi 07/11/20 : le technicien Free (n°2) fait les tests chez nous et nous confirme que notre ligne (téléphone ET internet) est dégradée. Il nous informe que le problème ne vient pas du câble chez nous, mais de la ligne extérieure de télécommunication (donc d’Orange). Il faut qu’Orange vérifie le filtre au niveau du central à Saint Mathieu ET à Fontanès, ainsi que le câble qui part de l’armoire à chez nous.

Toujours pas de connexion internet suffisante pour s’en servir.

Samedi 07/11/20 : nous rappelons Orange pour signaler que rien n’avait changé ‐ pas d’intervention prévue.

Dimanche 08/11/20 : nous relançons Orange

Lundi 09/11/20 : nous rappelons Orange qui nous fixe enfin un rendez‐vous le 10/11/20 entre 13h et 18h.

Mardi 10/11/20 : Sogetrel envoyé par Orange annule notre rendez‐vous à 17h et le fixe 2 jours après.

Jeudi 12/11/20 : un technicien DSL (n°3), envoyé par Sogetrel, demandé par Orange intervient. Il change le câble qui part de l’armoire de la place et va à notre clôture. C’était un câble blanc d’intérieur, qui a été remplacé par un câble noir d’extérieur. Pas d’amélioration pour nous, toujours une connexion ne permettant pas d’aller sur internet.

Vendredi 13/11/20 : nous appelons Sogetrel pour leur signaler que ça n’a rien changé.

Samedi 14/11/20 : un technicien (n°4) nous appelle pour nous informer qu’il intervient au

village et signale que c’est le câble entre le village et le Mas Fontan qui dysfonctionne et entraîne une importante déperdition de signal. Pas de réparation, le problème persiste.

Pire, nous n’avons ni ligne téléphonique ni internet : pas de signal, la box n’affiche même plus l’heure.

Lundi 16/11/20 : nous rappelons Sogetrel, qui ne retrouve pas notre historique… nous repartons pour de longues explications. Une intervention est prévue le 17/11/20.

Mardi 17/11/20 : nous rappelons Sogetrel car le technicien (n°5) n’est pas là en fin de matinée. On nous confirme qu’il doit être en train de changer la batterie de l’armoire de Fontanès (code 574k Ohms)… Il revient à la maison… Rappel à Sogetrel l’après‐midi, car rien n’a changé, nous n’avons plus rien : Sogetrel nous confirme qu’il y a tout le câble à changer entre l’armoire de Fontanès et le Mas Fontan. Ils en informent Orange et nous demandent d’appeler Orange aussi, pour qu’il y ait un Ordre de Travail (OT).

Mardi 17/11/20 : Nous appelons Orange qui nous impose un rendez‐vous technicien (n°6) chez nous le 19/11/20 et nous raccroche au nez, car ils ne veulent pas entendre parlerd’OT.

Mercredi 18/11/20 : nous informons la mairie de nos problèmes et de ceux de nos voisins pour qu’il y ait une demande collective : les Mouzon, les Saint‐André, …

Nous rappelons Sogetrel pour redire que nous n’avons rien, et ils se rendent compte qu’Orange leur demande de revenir chez nous le 19/11, mais ne donne toujours pas l’OT (l’ordre de Travail) permettant de changer le câble défectueux sous la voierie. Nous tournons en rond !

Jeudi 19/11/20 : le technicien DSL (n°6) envoyé par Sogetrel à la demande d’Orange, intervient chez nous et confirme qu’il a changé le câble entre l’armoire devant chez nous et le bas du Mas Fontan.

La ligne téléphonique est revenue mais la connexion internet est toujours instable et ne permet pas de surfer.

Vendredi 20/11/20 : un technicien (n°7) intervient dans le quartier, mais pas pour nous, pour les Mouzon et Mme Dosmans. Nous n’avons toujours rien et il n’est pas prévu chez nous !

Lundi 23/11/20 : toujours pas d’internet, nous rappelons Sogetrel qui n’a toujours pas l’OT d’Orange pour faire les réparations. Mais nous fixons un rendez‐vous le 24/11/20.

Mardi 24/11/20 : Free nous appelle à 8h pour nous informer qu’Orange avait annulé le rendez‐vous du jour même.

Free nous fixe un RDV avec un de leur technicien (n°8) le 25/11/20.

Mercredi 25/11/20 : le technicien Free (n°8) vient chez nous et confirme que notre ligne est dégradée. Il demande une expertise conjointe Orange/Free.

Notre connexion ne nous permet toujours pas d’utiliser internet.

Jeudi 26/11/20 : nous rappelons Sogetrel qui remonte l’information à Orange pour essayer de forcer les choses.

Du 1er/12/20 au 4/12/20 : les perturbations de la ligne ne nous permettent pas d’avoir accès à internet ni de passer des appels.

Jeudi 3/12/20 : nous rappelons Sogetrel, qui recontacte Orange pour essayer d’accélérer notre dossier.

Vendredi 4/12/20 : un technicien de Free (n°9) et un technicien DSL (n°10) envoyé par Sogetrel à la demande d’Orange viennent à 10h30 chez nous. Même constat que précédemment : la ligne est dégradée.

Ils ont vérifié la ligne chez nous + la ligne qui part de notre clôture à l’armoire en face de chez nous, puis la ligne de l’armoire à l’entrée du Mas Fontan et pour finir, à l’armoire de Fontanès. Toujours le même constat : la ligne est dégradée.

Mais ils ont branché notre câble sur une autre ligne, et nous avons pu retrouver le niveau de connexion que nous avions avant les perturbations.

Ça a duré 3 jours et puis depuis lundi 7/12/20 au matin, la connexion internet est instable passant d’une bonne à une mauvaise connexion sans arrêt.

Cerise sur le gâteau, durant ces 2 mois, nous avons essayé d’utiliser le partage de connexion 4G (ou H qui équivaut à la 3G+ ou H+ qui équivaut à la 4 G) de notre smartphone, mais là encore ce système est instable selon le moment de la journée, instabilité expliquée en partie par le partage du réseau, mais aussi par l’antenne relais qui semble capricieuse.

En complément, voici également des données chiffrées de notre réseau (par relevés à date) :

A savoir : à ce jour (en 2020) avec 1 Mo en ADSL, on est considéré en France comme étant mal desservi.

Comment expliquer qu’en 6 ans, la connexion se soit autant détériorée ?

Comment expliquer qu’Orange n’a fait aucun travaux pour fournir aux habitants de Fontanès un accès téléphonique et ADSL stable, et ce, depuis autant d’années ?

Nos problèmes de connexion s’expliquent, et durent depuis au moins une bonne décennie : comment se fait‐il que nous en soyons encore à ce stade en 2020 ?

Les techniciens sont unanimes pour dire que c’est à Orange de nous fournir un câble efficient.

Sachez qu’en France le service universel des communications électroniques garantit d’avoir accès à un service téléphonique de qualité, à un tarif abordable. C’est la loi.

Regardez du côté de l’ARCEP : l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes, met à disposition des particuliers ainsi que des entreprises et des collectivités, une plateforme en ligne qui permet de signaler les dysfonctionnements rencontrés avec les opérateurs/réseaux fixes, mobiles, internet et postaux.

L’ARCEP détermine le coût du service universel et décide s’il y a lieu de le financer (en cas de charge excessive pour l’opérateur prestataire). Dans ce cas, elle établit aussi les montants des contributions des opérateurs au financement des obligations de service universel et assure la surveillance des mécanismes de ce financement.

Une obligation de qualité de service est imposée au prestataire du service universel (c’est Orange qui a été désigné) (art. L 35‐1 du CPCE). Selon l’article L.36‐7 du CPCE, l’ARCEP contrôle le respect des obligations des opérateurs et peut sanctionner les manquements constatés.

Nous invitons d’ailleurs tout habitant du Mas Fontan à se signaler sur ce site internet, car aujourd’hui tout se passe sur le web ! c’est un comble.

Est‐ce que l’ARCEP a été contactée à ce sujet ?

La commune a t’elle fait une action en justice pour forcer Orange à entretenir son réseau ?

En tant que mairie, vous avez plus de poids qu’un simple citoyen.

Ce dysfonctionnement dure depuis plus de 10 ans.

Qu’attendez‐vous pour les contacter ?

Qu’attendez‐vous pour agir et taper du poing sur la table?

Le déploiement de la fibre ne règlera pas tous les problèmes, qu’elle soit mise à disposition est une chose, fournir le téléphone et l’accès à internet est un minimum pour toutes les communes françaises.

Vous annoncez dans votre courrier du 9/12/2020 qu’une armoire a été étudiée pour un coût astronomique de 100 000€, et qu’elle aurait été alimentée par la fibre pour « rediffuser sur le réseau cuivre, qui serait en piteux état » : c’est faux.

Ce n’est pas notre réseau cuivre dans le Mas Fontan qui dysfonctionne mais bien le câble qui part de Saint Mathieu et vient jusqu’à Fontanès.

Si le signal est bien acheminé par la fibre jusqu’à un central (la fameuse armoire qui serait en bas du Mas Fontan) et ensuite si ce signal est redistribué par le réseau cuivre, nous gagnerons tous en qualité de réception. Certes, nous n’aurons pas les flux de la fibre, mais ce sera bien suffisant pour bon nombre d’entre nous. Nous passerions facilement sur des débits

de 8 à 30 Mo voire plus, rien à voir avec ceux que nous connaissons tous (moins de 1 Mo au Mas Fontan, entre 1 et 3 Mo dans le village).

Alors pourquoi ne pas étudier à nouveau cette option et ainsi régler tous les problèmes que nous rencontrons chacun à tour de rôle ?

Lauret et Claret ont chacun fait installer respectivement 1 et 2 armoires : quels sont les coûts, quelles sont les aides ? comment ont‐ils faits, eux ?

Libre ensuite à chacun de choisir son fournisseur d’accès et sa technologie : fibre ou ADSL pour le filaire, 4G pour le satellitaire.

Aujourd’hui, vous ne nous proposez pas d’alternative, ce sera la fibre et rien d’autre.

Il faut savoir que les forfaits fibre optique sont plus chers qu’en ADSL.

Nous ajoutons que :

‐ Les communes françaises conservent leurs câblages en cuivre (DSL), la fibre est en supplément.

‐ il n’y a aucune obligation de passer à la fibre, et Orange doit fournir à chaque citoyen une ligne téléphonique active (le fameux cuivre qui transporte également la DSL / internet) : Orange se doit d’entretenir son réseau.

‐ Bouygues et Orange semblent être les premiers à proposer les forfaits fibre (information non vérifiée),

‐ SFR et Free n’ont pas encore fait leur offre de fibre auprès de Covage, mais l’un comme l’autre seront de toute façon présent d’ici un an sur les offres, une fois que la fibre sera active.

‐ c’est le fournisseur d’accès internet de chaque particulier actuel qui propose d’installer la fibre à condition que la gaine du cuivre chez le particulier le permette, et surtout gratuitement. Mais on peut choisir un autre fournisseur d’accès internet, et seulement dans ce cas‐là, l’installation peut être payante.

Enfin, que devons‐nous penser des 4 opérateurs Videofutur, Coriolis, Nordnet et K‐net qui semblent proposer la fibre pour Fontanès dès le début 2021 ?

Illustres inconnus au même titre que Sat2way, Ozone et autres inconnus du Wimax de 2013 ?

Quels drôles de fournisseurs d’accès alors qu’à Sainte Croix de Quintillargues, Saint Mathieu de Tréviers, Saint Jean de Cuculles, et autres villages voisins, tous les FAI (Fournisseurs d’Accès à Internet) connus et reconnus sont présents.

Et comment expliquez‐vous que tous ces villages alentours sont couverts à 80% en moyenne

par l’ADSL haut débit voire très haut débit ? Facile à vérifier en faisant les tests de couvertures internet sur le site www.zoneadsl.com qui indique que « A Fontanès, il y a encore 100% des habitants qui ont des difficultés d’accès à internet. »

Nous sommes les seuls dans ce cas‐là !

Pire :

Fontanès est positionnée à la 27 000ème place parmi les 31 365 villages français (moins de 2000 habitants) (notée 20/100 par ZoneADSL). La commune a perdu 995 places depuis 2015 au baromètre couverture THD ZoneADSL.

Comment expliquez‐vous tout cela ? mais surtout comment régler ce sujet qui n’a que trop duré ?

Cette situation est d’autant plus grave qu’avec le confinement il n’a jamais été aussi vital de pouvoir communiquer par des moyens simples.

Nous vous informons que nous diffusons ce courrier (hors récapitulatif personnel des démarches) aux habitants de Fontanès.

Est‐il nécessaire de rappeler nos 3 fondamentaux : Liberté, Egalité, Fraternité.

Joyeux Noël à tous,

Céline et Patrick RIGAUD

Soutenez la tribune contre Orange !

Hervé Saulignac, Député de l’Ardèche lance un appel aux élus locaux à cosigner cette tribune.
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– Si vous résidez en Ardèche, nous vous invitons à appuyer l’action de notre Député en écrivant au Maire de votre commune et à son Conseil Municipal pour qu’il signe cette tribune (voir modèle ci-joint).
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– Si vous résidez dans un autre département que la Drôme et l’Ardèche, nous vous invitons à contacter votre député pour qu’il lance dans votre département la même initiative en reprenant les termes de cette tribune (voir modèle ci-joint).
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Il est urgent d’envoyer très rapidement ces messages et de nous associer pour dénoncer ces dysfonctionnements et contraindre Orange, l’opérateur historique, à la restauration du réseau.
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Exemple de courrier au Maire :
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Madame, Monsieur le.la Maire et les Conseillers municipaux,
En Ardèche, malgré maints signalements de la part des usagers et des élus, le réseau cuivre ne fait plus l’objet de la maintenance nécessaire à sa pérennité, privant les habitants d’un service universel, comme ils sont en droit de l’attendre.
Hervé Saulignac, député de l’Ardèche propose aux Maires de signer la tribune en pièce jointe.
Nous nous associons à cette démarche et vous demandons de la signer vous aussi.
Dans l’attente recevez nos sincères salutations.
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Exemple de courrier au Député :
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Madame, Monsieur le.la Député.e,
Malgré maints signalements de la part des usagers et des élus, le réseau cuivre ne fait plus l’objet de la maintenance nécessaire à sa pérennité, privant les habitants d’un service universel, comme ils sont en droit de l’attendre.
Célia de Lavergne, députée de la Drôme, 215 maires et élus ruraux de la Drôme ont publié une tribune sur l’état dramatique du réseau de la téléphonie fixe.
Hervé Saulignac, député de l’Ardèche propose aux Maires ardéchois de signer aussi cette tribune en pièce jointe.
Nous nous associons à cette démarche et vous demandons de lancer dans le département de … la même initiative.
Dans l’attente recevez nos sincères salutations.
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Pour trouver les coordonnées de votre député : http://www2.assemblee-nationale.fr/recherche…/formulaire/
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À EYGLUY-ESCOULIN (DRÔME), C’EST LE FIL QUI TIENT LE POTEAU

Vous êtes un village d’une soixantaine d’habitants un peu éloigné, et vous n’avez droit qu’au mépris.

Les lignes desservant Eygluy-Escoulin dans la Drôme sont tellement amochées qu’en certains endroits, c’est le fil qui tient le poteau.

En d’autres endroits, l’arbre a poussé AUTOUR du fil.

Les « commissions », les débats, les enquêtes, les articles de presse, les compte-rendus…

On vous balade.

Les « rapports sur l’aménagement numérique des territoires ruraux » qui s’accumulent depuis une douzaine d’années…

On vous balade.

Les promesses de « passer des paroles aux actes »…Voilà des années que les particuliers ou la municipalité interpellent les opérateurs, les politiques…

On vous balade, expression familière qui signifie simplement que les laissés-pour-compte du numérique subissent une forme de violence peu visible, non physique, qui s’exprime à travers des normes bureaucratiques et des processus labyrinthiques de services clientèles très sophistiqués, savamment conçus pour éviter toute réponse, toute astreinte de réparation une fois le produit vendu.

La téléphonie et l’internet devrait être des services publics. Ils ne le sont plus. La crise sociale et les plusieurs dizaines de suicides chez France-Télécom étaient bien évidemment étroitement liés à cette privatisation à marche forcée avec tout ce que cela a engendré depuis : la guerre de tranchée entre entreprises, avec le client au beau milieu. Baladé.

La fracture numérique, ce joli serpent de mer dont les causes sont renvoyées par les dites entreprises du numérique à des consommateurs « has been », paumés, mal éduqués, mal instruits sur le fonctionnement d’un ordinateur ou d’internet est en réalité et 9 fois sur 10 due à des dysfonctionnements des dites entreprises, qui vont au plus rentable.

Une des caractéristiques de cette violence symbolique, c’est qu’elle est difficilement observable et objectivable. Elle est quasi-impossible à retranscrire tellement la réalité dépasse la fiction la plus kafkaïenne.

Alors voici le compte-rendu de mes déboires en tant que particulier. C’est fastidieux, quasi impossible à lire, c’est dire si c’est difficile à vivre. Ça ne servira sans doute à rien, puisqu’en plus, les engagements (légaux et contractuels) des opérateurs vis-à-vis de la puissance publique font long feu depuis bien longtemps. Mais j’en ai marre de voir passer tout cela sous le radar, dans un non-dit généralisé et officialisé, une espèce de consensus mou mortifère dont, pour ma part, je refuse d’être complice.

Et vous ?

Alain Delforge

Lire le compte-rendu (détaillé !) des déboires d’Alain

Courrier reçu d’Orange et réponse que nous lui apportons

Nous avons reçu un courrier de la direction clientèle d’Orange qui ne nous satisfait absolument pas, nous lui apportons notre réponse et la partageons avec vous.
Pour simplifier la compréhension des faits nous reproduisons le courrier d’Orange en noir et nos réponses, intercalées, en bleu. Les termes qui sont soulignés renvoient à des liens vers des publications de notre site (vidéos, témoignages, articles) qui illustrent nos propos, en cliquant dessus vous ouvrez une fenêtre pour les consulter.

Collectif « Orange j’enrage »

Mairie de Belsentes Le Village 07160 NONIERES

Le jeudi 26 mars 2020

Madame, Monsieur,

Par différents articles parus dans le Dauphiné Libéré et l’Hebdo de l’Ardèche, un collectif d’habitants fait part de son mécontentement relatif à la qualité des réseaux de la téléphonie fixe, internet et mobile sur le village de Belsentes. Il demande une intervention urgente et la réalisation de travaux afin d’améliorer la qualité des services.

Monsieur,

Nous accusons réception de votre courrier qui ne nous satisfait absolument pas.

Le collectif ne concerne pas uniquement les habitants de Belsentes, mais des habitants de plusieurs communes de l’Ardèche et ailleurs comme vous avez pu le constater à travers les articles parus dans la presse papier, radio, télé relayés sur notre site Orangejenrage.fr

En tout premier lieu, nous tenons à présenter nos plus sincères excuses concernant cette réponse tardive. Le collectif ne s’est adressé ni au Maire ni à l’opérateur Orange, nous avons cependant pris la pleine mesure de la demande et venons restituer les résultats de l’étude de la situation existante en matière de réseau sur le secteur de Belsentes et sur l’état d’avancement des projets d’évolution.

Désolés mais le collectif s’est en premier lieu adressé à la mairie et cela a d’ailleurs fait l’objet d’un article dans l’Hebdo de l’Ardèche avec photo en présence de Raymond Fayard maire de Belsentes en première page le 10 octobre 2019.

À la suite de cet article, vous nous avez d’ailleurs transmis, par l’intermédiaire de la mairie le 9 décembre 2019, un courrier annonçant une enquête technique.

Lors des réunions publiques suivantes les maires ont activement participé aux rencontres notamment Lætitia Serre et René Julien à Beauvène et Catherine Faure à St Julien d’Intres

Nous sommes par ailleurs unanimement soutenus par les 28 élus de la communauté de communes Val’Eyrieux ainsi que par Hervé Saulignac député de l’Ardèche

La commune de Belsentes regroupe deux anciennes communes Nonières et St Julien Labrousse.

Les infrastructures existantes en matière de réseau téléphonique sont fragiles notamment pour les logements isolés comme par exemple Les cabanes de l’Ardèche, pour lesquels la maintenance sur site est difficile voire impossible sans élagage.

Nous vous rappelons que en vertu de l’article 85 de la loi du 7 octobre 2016 c’est à Orange que revient la responsabilité d’engager les démarches auprès des propriétaires pour faire réaliser les travaux d’élagage nécessaires. D’autre part, renseignements pris, l’élagage sur les Cabanes de Labrousse a bien été réalisé.

En l’absence de pétition mentionnant des numéros de lignes téléphoniques, il a été difficile d’identifier les lignes des clients impactées par les dysfonctionnements signalés.

Orange fait preuve de mauvaise foi car il est évident que l’opérateur est le premier informé des pannes et dysfonctionnements. Tous les cas que nous mentionnons ont fait l’objet de nombreuses réclamations de la part des usagers eux-mêmes et parfois même relayées par les maires de leur commune, le député ou la préfecture. Certaines réclamations sont restées sans réponse pendant plusieurs mois voire plusieurs années .

En ce qui concerne les clients Les cabanes d’Ardèche, l’intervention des techniciens sur site le 23 décembre 2019 a permis le bon fonctionnement de tous les services.

Les Cabanes de Labrousse ont effectivement été réparées le 23.12 (en panne depuis le 23.10) mais elles ont été de nouveau en panne du 09.01 au 03.02 et du 21.03 au 31.03 entravant leur activité de tourisme. Nous apprenons que les gérants du site viennent de gagner en justice le procès qu’ils ont intenté à Orange pour ces multiples pannes .

Concernant les dommages au réseau, toutes les signalisations ont été traitées.

Nous sommes extrêmement surpris que vous ne soyez pas informés de l’état lamentable des lignes (poteaux cassés, lignes qui courent au sol sur des centaines de mètres, réparations effectuées avec du câble domestique,…) à l’abandon depuis de nombreuses années.

Au besoin vous pouvez consulter notre carte collaborative des signalements qui n’a pas la prétention d’être exhaustive. Nous ne faisons que relayer les informations que nous recevons et qui ont certainement dû vous être adressées. Nous recommandons d’ailleurs sur celle-ci d’adresser les signalements sur votre site dédié (dommages aux réseaux).

Nous vous informons également que deux incidents collectifs ont été résolus au cours du mois de décembre 2019.

Des interventions pour renforcer le réseau ont été programmées et nos équipes techniques sont encore aujourd’hui toujours très mobilisées, notamment au nord de l’Ardèche, secteur particulièrement touché suite aux intempéries des 14 et 15 novembre 2019.

Il eut fallu entretenir régulièrement le réseau, la plupart des câbles arrachés ne l’ont pas été en novembre 2019. Depuis de nombreuses années beaucoup trainent le long des routes et les supports sont épuisés. Nous en révélons l’existence à travers les photos et vidéos que nous publions régulièrement comme à Saint Christol, Arcens, Saint Barthélemy le Meil, Beauvène, Gluiras.

Par ailleurs nous vous informons que la commune de Belsentes est desservie par quatre NRA (Noeud des Raccordement des Abonnés).

Le central de St Julien Labrousse est un équipement de type NRA-ZO (Noeud de Raccordement d’Abonnés Zone d’Ombre), propriété aujourd’hui du Conseil Départemental, réalisé et financé dans le cadre d’un partenariat public privé. Cet équipement est ouvert à l’ADSL uniquement. Orange en assure la maintenance. Le débit constaté sur les lignes qui y sont rattachées est conforme aux caractéristiques techniques des lignes, à leur longueur et à la distance de cet équipement. Nous avons observé un accroissement important des flux internet dans la commune de Belsentes sur cet équipement en particulier à certaines heures de la journée, susceptible de générer un ralentissement de la transmission des données sur le réseau et provoquer des dysfonctionnements ponctuels et aléatoires.

La solution pour moderniser cet équipement et améliorer les débits ainsi que le service internet des habitants consisterait à remplacer les liens cuivre actuels du NRA-ZO, par des liens en fibre optique en amont du réseau. Or, cette opération à la charge de la collectivité n’a pas été retenue pour la commune.

Nous n’avons pas revendiqué l’installation de la fibre sachant parfaitement qu’un plan est engagé et qu’il faudra de nombreuses années pour couvrir l’ensemble du territoire.

Nous demandons que tous les citoyens aient un accès entretenu au téléphone et à internet même ceux qui ont fini par résilier leur abonnement parce que ne parvenant à être dépannés tout en continuant à être mensuellement prélevés. Tous les foyers ont droit au service universel.

Nous revendiquons un service “cuivre” fiable et permanent, des délais de réparation décents, la suspension de facturation dès qu’une panne est signalée ( de nombreuses personnes sont prélevées pendant des mois pour un service qui n’est pas rendu), des indemnités pour les pertes d’activité et pour les périodes d’attente et d’immobilisation lors des rendez-vous non honorés, enfin un accueil et un suivi respectueux.

Les centraux de Le Cheylard , des Nonières et de St Barthélémy sont opticalisés (pose en mont d’une fibre optique), ouverts à tous les services et ne présentent pas de ralentissement de la transmission des données.

Concernant le réseau mobile, la nouvelle commune de Belsentes, qui réunit les communes de Nonières et de Saint-Julien-Labrousse, est couverte en réseaux 2G/3G/4G via les sites mobiles de Gluiras, Le Cheylard, Saint Christol et Serre en Don à l’extérieur des bâtiments (outdoor). Seul le site de Glurias a présenté un incident le 5 décembre 2019. Ce dernier est géré par un opérateur tiers conformément à une convention de mutualisation multi-opérateurs. Il n’y a pas de projet d’évolution. Les autres sites fonctionnement normalement.

Nous n’avons émis aucun avis sur le réseau mobile si ce n’est que les recommandations des commerciaux d’Orange de s’équiper de box 4G lors des pannes sont totalement fallacieuses. Nous avons très rarement accès à un réseau 4G, celui-ci n’est pas capté à l’intérieur de toutes les  maisons et il est totalement dépendant des conditions météorologiques.

Pour ceux qui souhaiteraient améliorer la couverture mobile à l’intérieur de leur logement, nous vous suggérons la solution de la voix sur WI-FI, qui permet, lorsque vous ne captez pas suffisamment le réseau mobile Orange chez vous ou quel que soit l’endroit où vous vous trouvez, de passer et recevoir des appels sur le réseau WI-FI sous réserve d’offre et de terminal Smartphone compatibles.

C’est exactement ce que nous revendiquons : nous exigeons de disposer d’un réseau filaire fiable pour avoir la garantie de pouvoir téléphoner quelle que soit la météo.(contrairement aux recommandations des commerciaux d’Orange qui osent nous disent, lors des pannes, que nous pouvons nous estimer heureux d’avoir un téléphone mobile).

Les personnes âgées ou dépendantes doivent impérativement pouvoir compter sur les systèmes de téléalarme qui reposent sur une connexion filaire fiable.

La situation du confinement a mis encore plus en lumière le fait que le réseau filaire est indispensable à tous.

Soyez assuré qu’Orange porte la plus grande attention à la qualité de son réseau sur votre commune comme sur l’ensemble du territoire. En outre, il est important de rappeler qu’en cas de dysfonctionnement de service sur une ligne, il est indispensable de faire appel auprès du service client de l’opérateur pour demander une intervention.

Nous vous remercions du conseil, notre existence est uniquement motivée par l’absence de réponse d’Orange à de multiples réclamations.

Quelques réparations ont été effectuées à proximité des dates de nos réunions publiques et publications dans la presse, nous nous en réjouissons.

Cependant certains ont fait l’objet de factures abusives de frais d’intervention à domicile (69 €) non justifiées, nous demandons leur remboursement et que soit mis fin à cette pratique.

D’autres témoignent de relations édifiantes avec les services commerciaux d’Orange, il est temps d’y mettre fin.

De nombreuses personnes ont fait des demandes d’abonnement  et attendent depuis des mois la réouverture d’une ligne existante qui a pourtant déjà fonctionné et arrive à leur habitation.

De nombreuses personnes ont dû résilier leurs abonnements après des mois de réclamations non satisfaites et de prélèvements, nous exigeons le rétablissement de toutes les lignes abandonnées faute d’entretien.

Nous pouvons donc espérer, qu’après les détails que nous venons de vous apporter la colère des habitants sera calmée par des travaux rapides de remise en état du réseau que vous n’allez pas manquer de réaliser.

Nous vous remercions de bien vouloir transmettre notre réponse aux membres du collectif « Belsentes j’enrage ».

Sans doute un lapsus ! nous nous appelons « Orange j’enrage ! »

Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

Eric LOMBARD Responsable du Service National Consommateurs

Nous pensons avoir été assez clairs dans nos attentes : la réhabilitation immédiate du réseau, la remise en service immédiate des demandes en attente et la fin de  l’insécurité qui pèse sur tous les abonnés sujets à des pannes multiples et répétitives.

Nous continuerons donc à alerter la presse les élus et les citoyens tant que nous n’aurons pas obtenu entière satisfaction de nos légitimes revendications.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos meilleures salutations.

La coordination du collectif.

PS : vous pouvez nous contacter directement à : contact@orangejenrage.fr

Copie à :
maires de Belsentes,  de Beauvène, de Saint Julien d’Intres, de Saint Barthélemy le Meil
président de la Communautés de Communes Val’Eyrieux
préfet de l’Ardèche
députés de l’Ardèche
président du conseil départemental de l’Ardèche
secrétaire d’État chargé du Numérique
président de l’Arcep
presse
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