Ça bouge du côté de la téléphonie – Communiqué de presse de Hervé Saulignac

Ça bouge du côté de la téléphonie

Fin janvier, 269 élus ardéchois de tous bords politiques et de toute part du département de l’Ardèche ont cosigné une Tribune adressée au Gouvernement pour dénoncer le délabrement du réseau cuivre de téléphonie fixe et ses conséquences pour les Ardéchois(e)s.

 Le Secrétaire d’Etat au Numérique, Cédric O, vient de me faire savoir par courrier qu’il s’est saisi de ce sujet qui constitue l’une des principales priorités de son action. Il annoncera dans le courant du mois de mars « des pistes d’action concrètes et pragmatiques aux problèmes rencontrés » sur la base du travail de la Mission flash présidée par ma collègue Célia Delavergne à laquelle j’avais participée et qui a rendu ses conclusions le 10 février dernier.

 La mobilisation de plus de 70% des élus ardéchois et des associations de défense des consommateurs à l’instar d’Orange J’enrage (qui a été auditionné par la Mission flash), a été fort utile et je serai particulièrement vigilant aux prochaines annonces gouvernementales ainsi qu’à leurs mises en application concrètes en Ardèche pour mettre fin aux dysfonctionnements que rencontrent un trop nombre d’habitants en matière de téléphonie fixe et d’Internet.

 J’accueillerai, par ailleurs, à ce sujet avec mes collègues députés Michèle Victory et Fabrice Brun, la Présidente de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes (ARCEP), Laure de La Raudière, le vendredi 26 mars en Ardèche.

Hervé Saulignac, député de l’Ardèche, le 09 mars 2021

Une réflexion sur « Ça bouge du côté de la téléphonie – Communiqué de presse de Hervé Saulignac »

  1. Comment en est-on arrivés là ?
    Il faut remonter aux années 80, époque pendant laquelle des gens (Monsieur J-B Levy entre autres. Aujourd’hui à la manœuvre chez EDF) ont ardemment œuvré à la mise en pièces (en novlangue : modernisation) du réseau téléphonique ce qui a finalement abouti à l’entrée en bourse de l’entreprise France Télécom dans les années 90 puis la privatisation et par conséquent la dérégulation puis le délabrement de ce réseau au profit d’actionnaires. Aujourd’hui se produit la même chose avec EDF et son projet Hencule. Attendons-nous donc demain à subir la même chose avec le réseau électrique : Dysfonctionnements, pannes récurrentes, augmentations de factures, abandon de tout ce qui n’est pas « rentable », élus locaux dépassés par les évènements mais incapables de s’opposer aux projets les plus néfastes,… En bref : « la chute vers le progrès ».

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